La saison des championnats internationaux de golf bat son plein !

Les quatre « majors » se déroulent, en effet, entre avril et juillet chaque année. Les meilleurs golfeurs du monde s’y retrouvent pour tenter de remporter le Grand Chelem, et cette année, une surprise de taille s’est invitée : le retour de Tiger Woods sur les greens à un excellent niveau.

Ils sont quatre tournois de renom à composer le Grand Chelem : The Masters, en avril, à Augusta en Georgie, l’US PGA Championship, en mai, au club de Long Island de New-York, l’US Open, en juin, à Pebble Beach en Californie, et enfin, The Open, le 18 juillet prochain, au golf de Portrush en Irlande du Nord.

 

Le retour du « Tigre » ?

Pour cette édition 2019, un événement vient pimenter la planète « golf »… mais aussi le monde du sport en général, et les infos people en particulier. Car l’ex-star déchue du golf, le Tigre, Tiger Woods, qui s’était plus illustré ces dernières années à la Une des journaux à scandale que sur les podiums golfiques, est peut-être de retour.

Il est arrivé, en effet, deuxième du Tournoi des Maîtres, les Masters, le 11 avril dernier. Le phénix renait-il de ses cendres ? À suivre sur les greens des prochains tournois…

Le Grand Chelem est une sorte de chimère pour les golfeurs professionnels, car il est remporté lorsqu’un golfeur gagne les quatre titres au cours d’une même année. Autant dire, un exploit quasi irréalisable ! Un seul golfeur, Bobby Jones, avait réussi le Grand Chelem en 1934. Mais c’était à une époque où le Masters d’Augusta n’existait pas, et que deux des tournois étaient amateurs.

Dans l’ère moderne, aucun golfeur n’a réussi le Grand Chelem. Tiger Woods a bien remporté les quatre de suite, mais sur deux années différentes. Cette performance a d’ailleurs été nommée le Tigerslam, le Grand Chelem de Tiger.

 

Le trophée des Majors, la quête d’un graal…

Si ces quatre tournois majeurs sont entrés dans l’histoire, c’est parce qu’ils ont été créés entre la fin du XIXème siècle ou le début du XXème, et sont depuis, devenus des tournois mythiques. C’est le cas de l’US PGA Championship, ou championnat de la PGA, qui a connu cent éditions.

Ce tournoi masculin, créé en 1916, est organisé par l’association de golfeurs professionnels américains, PGA of America.

Une anecdote le concernant : le premier vainqueur en 1916, Jim Barnes, avait reçu l’équivalent de 500 dollars ; Tiger Woods, vainqueur en 2006, à reçu plus d’un million de dollars. Autres temps, autres mœurs !

Le Tigre l’a d’ailleurs remporté quatre fois, à l’époque où il était invincible sur les greens, en 1999, 2000, 2006, et 2007. Et ce sont bien sûr les Américains qui ont remporté ce trophée dans l’écrasante majorité des cas. Les trois derniers vainqueurs sont d’ailleurs américains : Brooks Koepla, en 2018, Justin Thomas, en 2017, Jimmy Walker, en 20016.

Le dernier européen à soulever la coupe, c’était en 2014, Rory McIlroy, d’Irlande du Nord. Plus étonnant, en 2009, le vainqueur était un Coréen du sud, Yong-Eun Yang, en 1998 et 2004, un Fidjien, Vijay Singh. Jamais un Français n’a remporté ce titre. Après l’US Open qui s’est tenu le 13 juin au Pebble Beach Golf Links en Californie, le British Open clôturera le circuit dès le 18 juillet au Royal Portrush Golf Club en Irlande du Nord.

Le suspens reste entier…

 

À lire : Les golfeurs au grand coeur…